Être en couple c’est s’accepter et accepter l’autre

Être en couple c’est s’accepter et accepter l’autre

Martinique - Sainte-Anne - Les Salines

Sur la route de la vie, ils se rencontrent et décident de faire un bout de chemin ensemble.

Une promenade ? Pourquoi pas un voyage ; 1 mois, 1 an, 10 ans ; qu’importe la durée, ils décident que l’important est la qualité et l’intensité de leur relation.

Seule compte la richesse des moments passés ensemble.

Chemin faisant, le besoin de séduire facilitant les échanges, ils apprennent à se connaitre.

Martinique - Sainte-Anne - Les SalinesChacun d’eux, fort d’un caractère bien trempé, d’une personnalité affirmée et riche des enseignements tirés de ses nombreuses expériences de vie, découvre combien l’acceptation de l’autre est un exercice délicat, difficile voire périlleux.

De chemins en sentiers, d’anecdotes en confidences, d’éclats de rire en silences prolongés, chacun apaise les vagues de doutes, de peurs, d’exaltation, d’espoirs, générés par ce que l’autre lui donne à voir, à entendre et à vivre.

Soudain, à la croisée des chemins survient le temps des critiques, des remises en cause, des compromis, des négociations, prémisses aux frustrations et aux désillusions.

 « Je ne peux pas renoncer à ce que je suis fondamentalement, je me sentirai trop mal, je ne serai plus moi » dit l’un qui a mis tant d’années à se construire, à batailler pour mieux se connaitre et surtout s’accepter.

« Je suis comme çà et il n’est pas question que je change » lui répond l’autre revendiquant sa singularité.

 

 Martinique - Sainte-Anne - Les Salines

 S’accepter se révèle une exigence réciproque ;

Périlleux exercice où demander à l’autre de changer traduit notre peur inconsciente de mettre à nu nos zones de fragilité.

Pour ne pas écourter la promenade, ils décident de faire une pause, le temps d’apaiser leur tumulte intérieur et de retrouver la confiance.

Bien sûr qu’on ne renonce pas à son essence profonde, surtout pas après 40 ou 50 ans ; c’est notre capital, notre assurance vie.

Ce que nous sommes fondamentalement n’est pas négociable ; par contre procéder à quelques ajustements pour que l’assemblage fonctionne ou soit harmonieux, peut être considéré comme une preuve de bon sens, mieux d’intelligence.

Assouplir, arrondir c’est amener de la douceur, de la virtuosité.

Ils décident de poursuivre ensemble le voyage, ralentissant le pas pour apprécier le paysage.

 

Martinique - plage des Anses d'Arlets

 Être accepter et accepter l’autre demandent de l’ouverture,

de la sensibilité, de la tolérance, un égo muselé.

Ils aspirent à ce que l’autre ne soit ni un rival, ni un adversaire tout simplement un compagnon ou une compagne.

Non intéressés par la compétition, ils s’interdisent une relation en rapport de force ; ils ambitionnent l’échange et la complémentarité.

Ensemble à la rencontre l’un de l’autre chacun remet à plus tard, dans son intimité, la confrontation à ses vieux démons.

Ses tourments et ses blessures non cicatrisés qui nous ferment à l’espoir et nous font aimer dans l’imaginaire.

Chacun de nous possède sa carapace de protection. Il n’est pas toujours aisé de transcender les effets de nos expériences de vie.

Il faut du temps à notre égo malmené pour accepter d’enrichir notre potentiel par la transformation de conséquences en atouts, qualités, compétences.

Notre carapace nous protège mais fausse l’image que nous donnons à voir ;

mais baisser sa garde doit être un acte volontaire, où prime l’évidence, que l’on décide en confiance, pas à pas.

Comme un long effeuillage, un lent strip-tease à deux, où l’image devient doucement réalité ; où l’on peut aimer…avec imagination. 

Là se termine la promenade et commence le voyage.

A Suzy, Mickaël, Dany, Francis,... tous si désireux de .....

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